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Deux ans après avoir collaboré une première fois dans le cadre de la création d’« Une eau la nuit », Chélanie Beaudin-Quintin retrouve Jeanne-Marie Poulain d’Art et essai pour produire une nouvelle expérience de réalité virtuelle (RV). Baptisée « Calcul de l’itinéraire en cours », cette œuvre en cours de développement portera sur un enjeu aussi universel que systémique, soit les violences faites aux femmes, employant pour ce faire des propos d’intervenants concernés et des espaces numériques interactifs. Une démarche qui trouve sa source dans un témoignage que l’artiste a reçu alors qu’elle n’était qu’une jeune adulte, a-t-elle confié au Lien MULTIMÉDIA en entrevue. [suite]
Contrast Games a publié une démo jouable gratuite pour « Akatori », un metroidvania en 2D où les joueurs manient un bâton mystique pour combattre, sauter et explorer divers royaumes à travers différentes époques. La démo du titre est disponible sur Steam et le jeu est en développement pour PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch. [suite]

Au départ, toutEs ou pantoute se voulait un projet balado dans lequel la musicienne et scénariste Laurie Perron et l’auteure, animatrice radio et chroniqueuse Alexandra Turgeon abordaient toutes sortes d’enjeux sociaux sous un angle queer et féministe interrégional. Ce projet est né car ses fondatrices sentaient qu’il existait un manque de représentations des réalités rurales dans ce qui se créait dans l’univers médiatique, où les enjeux sociaux étaient abordés avec un angle intello, un peu universitaire et dans un contexte urbain. Le 20 mai dernier, le collectif lançait le documentaire sonore « Pour essayer de m’entendre », une réflexion sur la solitude, raconte Laurie Perron au Lien MULTIMÉDIA. [suite]

Chercheuse postdoctorale à la Chaire de recherche du Québec sur l’intelligence artificielle et le numérique francophones (IANF) de l’INRS, Aurélie Petit travaille sur le projet « IA (ré)génératif pour la culture ». Celui-ci étudie la portée de l’IA sur les travailleurs au Québec, et la chercheuse développe un angle plus précis sur la façon dont l’animation pornographique intervient dans le fonctionnement des plateformes en ligne. Cela vient avec de nombreuses questions sur ce qu’elle nomme la modération, la curation et la monétisation, explique-t-elle au Lien MULTIMÉDIA. [suite]

Issu du secteur de la construction — où il a cofondé Distribution Roy & Lessard Inc., un grossiste dans le marché des matériaux commerciaux et industriels —, Guillaume Roy ne détenait aucune connaissance en programmation, ce qui ne l’a pas empêché d’intégrer à son entreprise un système interne entièrement fondé sur l’infonuagique. Persuadé que ce nouvel état représentait l’avenir de son industrie, il a décidé d’accompagner ses pairs dans leurs transformations numériques, fondant pour y arriver Blackware Technologies. Dix ans plus tard, doté de son expérience terrain et des constats accumulés face à un écosystème en mutation, le président est arrivé à une conclusion aussi simple que radicale : les modèles d’affaires inchangés ne survivront pas à l’intelligence artificielle. Un bilan (…) [suite]

Avant d’arriver chez Fierté Montréal, Higino Monteiro a étudié en sciences politiques et en droit, menant des recherches sur l’adoption par les couples de même sexe. Il a beaucoup travaillé sur les questions de genre pour les couples de même sexe, puis sur la communauté 2SLGBTQIA+. Il commence sa carrière au gouvernement français, plus précisément dans l’administration au ministère des Affaires étrangères au service de l’adoption, puis au ministère de l’Intérieur, où il a été responsable de la stratégie nationale de lutte contre la fraude. Il arrive à Montréal en 2021 pour travailler en volontariat international. L’année suivante, il est embauché à Fierté Montréal à titre de conseiller en relations gouvernementales et développement, puis comme directeur associé en relations (…) [suite]

Alors qu’il cherchait des alliés capables de le soutenir dans le développement de son premier long métrage de fiction, le réalisateur Raymond St-Jean a rencontré Martin Girard, un scénariste qui s’est avéré être, tout comme lui, un fervent amateur du film de genre sous toutes ses formes. Ensemble, les créatifs ont signé le polar « Crépuscule pour un tueur », puis ont décidé de récidiver, en adoptant cette fois les codes de l’horreur. Le fruit de cette seconde alliance, « Nervures », prendra l’affiche partout au Québec le 12 juin prochain. Qui fait Quoi en a discuté avec son auteur quelques jours en amont. [suite]